La production de la bière, un processus énergivore, nécessite un contrôle de la température de tous les instants témoigne Brasserie Liefmans.

Liefmans est l’une des plus anciennes brasseries du pays. Créée en 1679 par Jacobus Liefmans, elle est toujours située rue d’Alost à Audenaerde dans des locaux tricentenaires. Ce sont ainsi des générations et des générations de Belges qui ont pu découvrir les plaisirs de déguster une bonne Kriek Liefmans, désormais rebaptisée Kriek-Brut. En 2008, la brasserie a rejoint le giron du groupe Duvel. Une société présente dans quatre pays avec neuf brasseries différentes. En Belgique, le groupe Duvel Moortgat a choisi ENGIE Electrabel pour sa fourniture d’énergie. Mais saviez-vous que dans le monde brassicole, on consomme plus de gaz que d’électricité ?

« Le groupe Duvel appartient au cercle des grands consommateurs d’énergie, confirme Hedwig Neven, Chief Technical Officer chez Duvel Moortgat. Même si nous devons être dans les plus petits des grands consommateurs. Le groupe, c’est environ 15 millions de kWh en électricité et 30 millions kWh en gaz. Pour brasser de la bière, vous avez majoritairement besoin de chaleur. »

Une grosse production de chaleur et de froid

Avant d’avoir le plaisir de déguster une Fruitesse on the rocks, la bière passe en effet par une série de procédés très finement contrôlés au niveau thermique.

« Pour le brassage, la température nécessaire évolue de 45°C à 100°C en passant par 63, 68 et 73°C suivant les moments, précise Hedwig Neven. En fermentation, nous devons passer en 48 heures et de façon linéaire d’une température que je dois garder secrète à une autre. En refermentation, la bière doit être maintenue impérativement à 25°C jour et nuit. Enfin, en stockage et vieillissement, nos produits sont gardés pendant des semaines entre 6°C et 8°C. Tout cela suppose de la production de chaleur mais aussi de froid et un contrôle de tous les instants. »

D’un point de vue thermique, pendant le brassage effectif, c’est la fabrication de l’extrait à partir de houblon, d’eau et de malt qui est le plus grand consommateur. Comme d’ailleurs less procédés de nettoyage. Il faut environ 6,5 litres d’eau pour faire un litre de bière.

Au niveau électrique, les centrifugeuses pour la clarification de la bière, l’embouteillage ou les groupes de froid pour le vieillissement sont les plus énergivores chez Liefmans.

Une politique énergétique maîtrisée et économe

Pour garantir une distribution sans faille, Duvel a demandé il y a quelques années de modifier sa boucle d’alimentation. Autrefois partie de celle du village de Breendonk, la brasserie est désormais alimentée en direct. Vu la débauche d’énergie nécessaire pour la production, Duvel Moortgat mène une politique énergétique maîtrisée et économe. Avec, pour commencer, pour sa fourniture de gaz et d’électricité, des contrats clics chez ENGIE.

« Cela doit faire 15 ans que nous travaillons avec ENGIE Electrabel, note Hedwig Neven. Même si nous lui avons fait une toute petite infidélité d’un an. J’aime le système clic car il offre vraiment plus de possibilités de trouver un bon prix, moyennant un suivi proche des évolutions boursières. Chez Duvel, dans tout ce que nous faisons, nous cherchons les meilleures solutions avec les plus petites contraintes énergétiques possibles. C’est clairement le cas avec ENGIE. »

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