Au Walibi, l’énergie est cruciale pour donner du plaisir aux visiteurs. Nous dévoilons ici quelques défis techniques que les techniciens de Walibi et d'ENGIE Electrabel ont du surmonté pour l'ouverture des nouvelles attractations.

Comme son million de visiteurs annuels, Walibi vous a sans doute déjà rendu baba. Mais savez-vous que certaines des attractions du parc wavrien sont, en partie, le fruit d’une collaboration entre Walibi et ENGIE Electrabel ? Résultat : 9 000 waouuuuh par jour.

«Quand nous achetons une attraction, nous le faisons ex-works, explique Stéphane Dury, directeur financier de Walibi. Cela signifie que nous devons nous débrouiller pour tout. Transporter l’attraction, la monter, l’alimenter. Même si des ingénieurs du vendeur nous accompagnent pendant le montage, ce n’est que quand tout est fini que le fournisseur revient pour les tests, le commissioning, etc. Pour alimenter l’attraction en électricité, nous réfléchissons alors avec ENGIE Electrabel à la manière de le faire et, surtout, nous évaluons si notre réseau électrique interne est capable de supporter cet ajout.»

Le challenge du Psyké Underground

Premier exemple de la participation d’ENGIE Electrabel dans la réalisation d’une attraction ? La transformation du célèbre Sirocco-Turbine en « Psyké Underground » en 2013. Un véritable challenge qui a débouché sur un partenariat très étroit avec Walibi.

«Le Psyké exigeait un départ en douceur, électrique, et plus en catapulte comme le Sirocco, se rappelle Yves Boulanger, manager technique du parc. Or nous avions de très mauvais moteurs avec un très mauvais cosinus phi. Soit un solide déphasage entre courant et tension. ENGIE Electrabel est venu, a analysé tout le réseau, a choisi le transformateur ad hoc, pris à bras le corps ce problème de déphasage et a proposé des solutions. Sans ENGIE Electrabel, nous n’aurions pas réussi ce projet.»

ENGIE Electrabel a mené une véritable étude de puissance du parc lors de cette transformation. Elle a aussi étudié le placement de 11 cabines à haute tension et ajouté des batteries de condensateur pour corriger le tir du cosinus phi défaillant. Notamment près de la Radja River, elle aussi très énergivore. «En fait, il faut savoir que les distributeurs d’électricité n’aiment pas les gros déphasages entre courant et tension, poursuit Yves Boulanger. Ils vous pénalisent si c’est le cas. À Walibi, nous payions énormément d’euros par an. Après l’audit de la puissance du parc à l’occasion du lancement du Psyké, nos pénalités ont considérablement diminué !»

Des hypercapaciteurs pour le nouveau Pulsar

Inauguré en grande pompe cette année, le Pulsar, une première mondiale, fait partie de ces attractions (comme le Psyké) munies de moteurs à induction et d’un système de freinage à aimants. Elle nécessite aussi énormément de puissance au départ.

« Le principe est d’emmagasiner de l’électricité pendant un bref moment et de la relâcher quand il faut. Ce système permet de faire chuter la demande de 1 200 kW à 150 kW. »

«Le départ du Pulsar requiert 1,2 mégawatt apparent, soit 1 200 kW en 3 secondes, précise Yves Boulanger. La Régie de Wavre, notre distributeur de réseau, avait vraiment un problème pour nous fournir cela. Nous nous sommes alors tournés vers des hypercapaciteurs, qui faisaient l’objet d’un essai en Chine. Le principe est d’emmagasiner de l’électricité pendant un bref moment et de la relâcher quand il faut. Ce système permet de faire chuter la demande de 1 200 kW à 150 kW ! Ici aussi, le partenariat avec ENGIE Electrabel s’est avéré crucial. Il fallait déterminer si la solution choisie était compatible avec notre installation et nos cabines et des adaptations ont été faites ou c’était nécessaire. »

Avez-vous aussi des projets électriques étonnants ou stupéfiants ? Contactez- nous via www.engie-electrabel.be/contactB2B ou au 02 336 79 20 pour réaliser vos projets énergétiques ensemble.

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